La lecture spécialisée, spécialise le cerveau
Ce qui fait mon bonheur et nourrit ma motivation dans ma
spécialité, la communication numérique des organisations, tient à une action en
apparence minime : la lecture. Lire partout, à toute heure. Une lecture aussi
spécialisée que le domaine dans lequel j’évolue.
Je prends un réel plaisir à explorer des sites web, tout
comme des lecteurs de contrées lointaines explorent le mien. D’ailleurs, les
États-Unis enregistrent aujourd’hui plus de visites sur mon blog que le Burkina
Faso, alors même que je le partage majoritairement avec un public burkinabè,
dans un contexte de web 3.0 fondé sur la personnalisation des contenus.
Après avoir parcouru une grande partie de Communicator
(9ᵉ édition) de Marie-Hélène Westphalen, Assaël Adary et Céline Mas ; Communicationd’entreprise : stratégies et pratiques de Liliane Demont-Lugol et ses
collaborateurs ; Pro en réseaux sociaux de Christine Balagué et David
Fayon ; La communication de crise de Thierry Libaert, et bien d’autres
ouvrages encore, je mesure l’ampleur des connaissances acquises.
Mon esprit, autrefois curieux, se sent aujourd’hui plus
structuré, plus élevé et surtout plus spécialisé.
Et Comment se faire des amis ? Il m’a fallu
m’intéresser à l’œuvre mondiale de Dale Carnegie. Cette affirmation selon
laquelle « un enfant qui a lu 60 livres est aussi âgé qu’un vieillard de 60
ans » vaut — et vaudra toujours — son pesant d’or.
La lecture est à la fois découverte, enseignement,
développement de compétences intellectuelles et techniques, et bien plus
encore. Elle nous offre des fruits précieux, en échange d’un coût dérisoire :
un peu de temps, d’énergie mentale et de patience.

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